La chimère de la Dombes de Frédéric Somon

4ème de couverture :

Un matin brumeux dans la Dombes, sept ans après les premiers assassinats d’adolescentes, la découverte d’un nouveau meurtre avec un modus operandi identique, est un choc pour les gendarmes de la section de recherches de Lyon. Ces derniers étaient convaincus d’avoir mis hors état de nuire celui que la presse avait surnommé « Le tueur de la Dombes ».
Si le chef Deschamps est chargé de cette nouvelle enquête, il en sera très vite dessaisi lorsque son épouse sera abordée par un inconnu qui s’avèrera être le serial-killer.
Se moquant des gendarmes, ce dernier n’hésitera pas à les provoquer, jusqu’à kidnapper, à quelques centaines de mètres de leur caserne, une autre adolescente.
Ces deux affaires entraînent de nouvelles tensions entre la gendarmerie en charge du meurtre et le SRPJ enquêtant dans la disparition d’Alys Valemberg.
Une enquête sous haute tension qui mettra tout le monde sur les nerfs de Lyon jusqu’à Genève.

Mon avis :

Voici la suite de Quand la Dombes tue, que j’avais beaucoup aimé.

Franchement, je ne voyais pas où le titre de ce tome pouvais m’emmener, eh bien le final m’a amenée à une lecture incroyable et à une meilleure compréhension de ce titre. Bien vu Frédéric !

Purée, c’est excellent… toujours fort bien écrit, l’histoire est parfaitement construite, très cohérente.

Bref, si vous n’avez pas lu ces deux tomes, foncez. Je vous les recommande chaudement.

Merci aux éditions M+ – Marc Duteil

Ma note : 18,5 / 20

En cavale de Emmanuel Varle

4ème de couverture :

Un lieutenant subtilise une médaille lors de sa première enquête. Limogé de la police, il est très rapidement soupçonné de trafic de stupéfiants et décide de se mettre au vert au fin fond du Morvan. À quelques pas de sa planque, vit une communauté plutôt curieuse. Une aristocrate en rupture de ban, en ménage avec un vieux gangster proche d’un assassin en cavale depuis des années, règne sur une bande d’asociaux plutôt hétéroclite. Des véganes y cohabitent avec des chasseurs de ragondins braconnant à tout va. Tous fument plus que de raison… L’ex-policier se lie avec quelques marginaux qui l’alertent sur d’étranges disparitions. Emmanuel Varle est un ancien commandant de police. Au cours de sa carrière il a travaillé pour les renseignements généraux. C’est peu dire qu’il sait parfaitement de quoi il parle. L’action se déroule dans une communauté de marginaux, isolée en pleine forêt. Un cadre bigrement original. Un ex-policier kleptomane, voilà un héros peu conventionnel. Une galerie de seconds rôles plus inquiétants les uns que les autres.

Mon avis :

Dans l’ensemble c’est un polar sympa à lire, qui nous fait passer un bon moment. Après,je dirais que j’ai moyennement accroché. Cependant, c’est un auteur à découvrir, avec une bonne écriture. Les personnages sont bien travaillés, et une bonne intrigue.

Merci aux éditions Lajouanie

Ma note : 13 / 20

Coupable ? de Laurent Loison

4ème de couverture :

Garges-Les-Gonesse, France – Un jeune voyou est prêt à tout pour intégrer le gang des Frères de Sang. Pour prouver son courage, il décide de cambrioler le pavillon d’un ancien légionnaire. Tout ne se passe pas comme prévu.
Scottsdale, Arizona – À la suite d’un cambriolage qui tourne au drame, un père de famille succombe à ses blessures. Sa femme est prête à tout pour faire condamner à mort le coupable. Une lutte sans merci s’engage entre la veuve déterminée à obtenir justice et la jeune avocate qui veut sauver son client.
Quel est le lien entre ces deux affaires, ces deux destins brisés ? Les intrigues s’entrecroisent et s’emmêlent dans une surenchère de rebondissements et de coups bas bien tordus.
Un vrai polar à la française. Éparpillé façon puzzle.

Mon avis :

Si j’avais été juré, l’aurais-je condamné !? Voilà une excellente question de réflexion.

Très bon livre, bien rythmé.
Deux histoires qui semblent aux antipodes l’une de l’autre, et qui pourtant vont se télescoper avec brio.

Laurent sait nous tenir en haleine tout au long de son écriture. Tout s’enchaîne parfaitement, comme un puzzle !

Que dire des relations avocat / prisonnier !? il y aurait beaucoup à en dire.

J’avais hâte de lire ce livre, et je ne suis pas déçue.

Ma note : 18/20

Le baptême des ténèbres de Ghislain Gilberti

4ème de couverture :

Paris, avril 2010.
Sous un ciel anthracite, un tueur hors normes ensanglante les rues de la capitale et sème la terreur sur la ville.
Un prédateur unique dans la sphère des tueurs en série qui décime la jeunesse parisienne, des jeunes filles empalées à la lame, droguées et torturées, qui se ressemblent comme des sœurs.
Cannibale et sadique,  » Le Ramoneur  » défie les autorités, les médias et le pays tout entier en proie à la panique. Sur sa piste, Cécile Sanchez, flic  » mentaliste  » et directrice de L’Office central pour la répression des violences aux personnes constitue une unité d’assaut connectée en temps réel au plus excentrique médecin légiste du pays. Pendant que les enquêteurs retardent au maximum la fièvre médiatique, le tueur va accélérer la cadence et modifier son mode opératoire jusqu’à atteindre un niveau de barbarie insoutenable. Alors que la chasse à l’homme commence, Cécile Sanchez est loin d’imaginer la surprise que lui réserve  » Le Ramoneur « .

Mon avis :

Des femmes atrocement empalées. Pour Cécile Sanchez, il faut se pencher sur la toute première victime, convaincue que tout commence avec elle.

Ce qu’elle va découvrir à la fin, va nous donner quelques frissons.

Dès le départ le ton est donné.

L’écriture de Ghislain mérite que l’on s’intéresse à ses livres. C’est très bien écrit, angoissant et stressant. On avance de rebondissement en rebondissement, de suspense en suspense.

Les chapitres sont courts, ce qui donne un rythme palpitant. C’est très réaliste. On vit avec Cécile, à ses côtés. Je n’ai pas vu le temps passé, et je me suis régalée.

Je dirais quand même « Attention âmes sensibles »

Ma note : 19 / 20

La Dame blanche de Denis Zott

4ème de couverture :

La Dame blanche. Fragile, fugitive et menacée. À moins qu’elle ne cache son jeu.
Et que la vraie menace, ce ne soit elle.

Elle ne devait jamais sortir. Dehors est un monde hostile, un danger permanent. Mais nul ne sait comment elle peut réagir.

Un étrange manoir dans l’Yonne qui abrite un terrible secret. Une recluse blonde au visage de geisha dont l’existence n’est connue que d’une poignée de personnes.

Lorsque, une nuit, un mystérieux commanditaire la fait enlever, rien ne se passe comme prévu.
Un accident à quelques kilomètres du point où elle doit être livrée, à Puech Begoù dans le Tarn, et c’est la fuite. Traquée par les chasseurs et les chiens de l’impitoyable Baron, le maire du village. Recherchée par les Renard, les ennemis jurés de Baron. La Dame blanche est livrée à elle-même alors que la contrée est cernée et que la famille de la jeune femme convoque des moyens d’envergure pour la retrouver.

Césaire, le domestique de Germaine Renard, craint qu’un vent mauvais ne souffle dans cette campagne tourmentée. Ce sera bien pire que ça. Personne dans la contrée n’oubliera jamais la Dame blanche.

Mon avis :

Lire un livre de ce auteur, découvert avec La chute du cafard, est toujours un plaisir, même si je n’ai pas trop accroché avec Maudite. Celui-ci m’a vraiment réconciliée avec lui.

L’enlèvement d’une toute jeune fille va déclencher une vague d’évènements sans précédent ! Un esclave noir qui nous touche beaucoup.
On avance de rebondissement en rebondissement dans un rythme effréné. Un final au top.

C’est un excellent suspense et une histoire parfaitement maîtrisée. J’ai vraiment énormément aimé. Bravo Denis.
Merci à Hugo Poche

Ma note : 19 / 20

Les yeux d’Iris de Magali Collet

4ème de couverture :

Un meurtre et un suicide. Trois hommes. Trois femmes. Des retrouvailles. Un pacte. Tout se paye, même l’amitié.

Mon avis :

Un livre qui ne m’a pas emballée plus que ça. Un peu long à démarrer. Après les trois-quart on entre enfin dans le vif du sujet. J’ai trouvé la fin un peu bâclée, dommage
Pour autant, il est bien écrit et se lit facilement. Magali est une auteure à suivre.

Merci aux editions Taurnada

Ma note : 13 / 20

Les eaux noires de Estelle Tharreau

4ème de couverture :

Lorsque les eaux noires recrachent le corps de la fille de Joséfa, personne ne peut imaginer la descente aux enfers qui attend les habitants de la Baie des Naufragés. L’assassin restant introuvable, à l’abri des petits secrets et des grands vices, une mécanique de malheur va alors tout balayer sur son passage… Les révélations d’un corbeau, la détresse d’une mère et le cynisme d’un flic alimenteront l’engrenage de la rumeur, de la suspicion et de la haine. Joséfa réussira-t-elle à survivre à la vérité ?

Mon avis :

Cette mère, détruite par le décès de sa fille, adolescente, va tout faire pour découvrir la vérité, envers et contre tout. Elle va se mettre tout le village, son voisinage, ses amis, à dos. Qu’importe.
Une évolution à huis-clos, angoissante.

L’auteure m’a emmenée dans un thriller psychologique qui a su montrer les relations hypocrites d’un entourage ; quand tout va bien on est entouré, et quand un drame arrive, montrant des côtés malsains, il n’y a plus personne ! Et c’est là que l’on découvre le vrai visage des gens.

Ma note : 14 / 20

Le tatoueur d’Auschwitz de Heather Morris

4ème de couverture :

Sous un ciel de plomb, des prisonniers défilent à l’entrée du camp d’Auschwitz. Bientôt, ils ne seront plus que des numéros tatoués sur le bras. C’est Lale, un déporté, qui est chargé de cette sinistre tâche. Il travaille le regard rivé au sol pour éviter de voir la douleur dans les yeux de ceux qu’il marque à jamais.

Un jour, pourtant, il lève les yeux sur Gita et la jeune femme devient sa lumière dans ce monde d’une noirceur infinie. Ils savent d’emblée qu’ils sont faits l’un pour l’autre. Mais dans cette prison où l’on se bat pour un morceau de pain et pour sauver sa vie, il n’y a pas de place pour l’amour.

Ils doivent se contenter de minuscules moments de joie, qui leur font oublier le cauchemar du quotidien. Mais Lale a fait une promesse  : un jour, ils seront libres, deux jeunes gens heureux de vivre ensemble. Deux personnes plus fortes que l’horreur du monde.

L’histoire vraie d’un homme et d’une femme qui ont trouvé l’amour au cœur de l’enfer.

Mon avis :

Témoignage, histoire vécue… n’oublions jamais ce passé honteux. A milieu de l’horreur, il y a quand même de magnifiques histoires, et celle-ci en est une !

Ce fut poignant, comme tout ce qui touche ce qui s’est déroulé dans ces camps de la mort. Il ne laissera personne indifférent. Je n’ai pas pleuré, mais n’en étais pas loin ! En tout cas, j’en appris beaucoup sur les tatoueurs des camps, et sans doute d’autres métiers auquels on ne pense pas, qui ont permis à des hommes et des femmes de survivre.

Ma note : 17,5 / 20

La part de l’ombre de Christophe Fauvin

4ème de couverture :

L’auteur s’attaque désormais au domaine du paranormal. Dans ce roman, fantômes, démons et possessions sont au programme. L’histoire se passe à la fin des années 70 et se porte sur un jeune couple (Clara et Michael Wilson) qui vient d’acquérir une maison aux enchères à Charleston en Caroline du Sud. Ils feront alors la connaissance de leurs nouveaux voisins, ainsi que quelques personnages atypiques. La grossesse de Clara arrive bientôt à son terme, mais un événement tragique la poussera à sombrer dans une dépression compréhensible, accentuée par des phénomènes paranormaux qui s’avéreront de plus en plus inquiétants. Il est difficile de ne pas rentrer dans les détails pour ne pas gâcher le plaisir de cette lecture qui peut quelques fois être dérangeante, et qui reste surtout destinée à un public averti.

Mon avis :

Lorsque j’ai commencé la lecture, l’histoire m’apparaissait intéressante. Et puis, ça a basculé dans le paranormal. Là, l’auteur m’a perdue. Les démons, les possessions, je ne supporte pas ! J’ai versé dans le domaine à une époque difficile pour moi, qui m’entraînait vers l’enfer. Je m’en suis sortie, mais je dois avouer que cela m’a fortement gênée.

Par ailleurs, j’y ai trouvé trop de détails inutiles et certains dialogues étaient un peu creux.

Finalement, ça avait bien commencé pour mal finir, pour moi ! Je suis tout de même allée au bout du livre.

Merci Christophe

Ma note : 10 / 20

Le mystère de la main rouge de Henri Loevenbruck

4ème de couverture :

Un thriller historique au coeur de la Révolution française (suite du Loup des Cordeliers).

Juillet 1789. La Bastille vient de tomber. Au milieu du tumulte, le jeune et brillant journaliste Gabriel Joly a découvert l’identité du Loup des Cordeliers, ce mystérieux justicier qui hante, la nuit, les rues de Paris. Mais alors qu’il est sur le point de le confondre, voilà que celui-ci disparaît !

Mon avis :

Je me suis régalée avec cette nouvelle enquête de Gabriel Joly, et il me tarde maintenant de lire le Tome 3 !

J’ai eu une boule au ventre pour le loup (j’adore les loups !)

Henri a le don de nous transporter où il veut, avec une écriture parfaitement maîtrisée. Les personnages sont toujours travaillés avec beaucoup de rigueur et de précision et l’on en retrouve certains avec plaisir.

C’est toujours une lecture délectation pour moi !!!

Ma note : 19 / 20