Le tatoueur d’Auschwitz de Heather Morris

4ème de couverture :

Sous un ciel de plomb, des prisonniers défilent à l’entrée du camp d’Auschwitz. Bientôt, ils ne seront plus que des numéros tatoués sur le bras. C’est Lale, un déporté, qui est chargé de cette sinistre tâche. Il travaille le regard rivé au sol pour éviter de voir la douleur dans les yeux de ceux qu’il marque à jamais.

Un jour, pourtant, il lève les yeux sur Gita et la jeune femme devient sa lumière dans ce monde d’une noirceur infinie. Ils savent d’emblée qu’ils sont faits l’un pour l’autre. Mais dans cette prison où l’on se bat pour un morceau de pain et pour sauver sa vie, il n’y a pas de place pour l’amour.

Ils doivent se contenter de minuscules moments de joie, qui leur font oublier le cauchemar du quotidien. Mais Lale a fait une promesse  : un jour, ils seront libres, deux jeunes gens heureux de vivre ensemble. Deux personnes plus fortes que l’horreur du monde.

L’histoire vraie d’un homme et d’une femme qui ont trouvé l’amour au cœur de l’enfer.

Mon avis :

Témoignage, histoire vécue… n’oublions jamais ce passé honteux. A milieu de l’horreur, il y a quand même de magnifiques histoires, et celle-ci en est une !

Ce fut poignant, comme tout ce qui touche ce qui s’est déroulé dans ces camps de la mort. Il ne laissera personne indifférent. Je n’ai pas pleuré, mais n’en étais pas loin ! En tout cas, j’en appris beaucoup sur les tatoueurs des camps, et sans doute d’autres métiers auquels on ne pense pas, qui ont permis à des hommes et des femmes de survivre.

Ma note : 17,5 / 20

Le mystère de la main rouge de Henri Loevenbruck

4ème de couverture :

Un thriller historique au coeur de la Révolution française (suite du Loup des Cordeliers).

Juillet 1789. La Bastille vient de tomber. Au milieu du tumulte, le jeune et brillant journaliste Gabriel Joly a découvert l’identité du Loup des Cordeliers, ce mystérieux justicier qui hante, la nuit, les rues de Paris. Mais alors qu’il est sur le point de le confondre, voilà que celui-ci disparaît !

Mon avis :

Je me suis régalée avec cette nouvelle enquête de Gabriel Joly, et il me tarde maintenant de lire le Tome 3 !

J’ai eu une boule au ventre pour le loup (j’adore les loups !)

Henri a le don de nous transporter où il veut, avec une écriture parfaitement maîtrisée. Les personnages sont toujours travaillés avec beaucoup de rigueur et de précision et l’on en retrouve certains avec plaisir.

C’est toujours une lecture délectation pour moi !!!

Ma note : 19 / 20

Le loup des Cordeliers de Henri Loevenbruck

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4ème de couverture :

Mai 1789, un vent de révolte souffle sur Paris.

Gabriel Joly, jeune provincial ambitieux, monte à la capitale où il rêve de devenir le plus grand journaliste de son temps. un enquêteur déterminé à faire la lumière sur les mystères de cette période tourmentée.

Son premier défi : démasquer le Loup des Cordeliers, cet étrange justicier qui tient un loup en laisse et, la nuit, commet de sanglants assassinats pour protéger des femmes dans les rues de Paris…

Les investigations de Gabriel Joly le conduisent alors sur la route des grands acteurs de la Révolution qui commence : Danton, Desmoulins, Mirabeau, Robespierre, personnages dont on découvre l’ambition, le caractère, les plans secrets.

Alors que, le 14 juillet, un homme s’échappe discrètement de la Bastille, Gabriel Joly va-t-il découvrir l’identité véritable du Loup des Cordeliers, et mettre au jour l’un des plus grands complots de la Révolution française ?

Mon avis :

J’ai été un peu amusée en commençant cette lecture car je venait de terminer L’Espion des Tuileries de Jean-Christophe Portes, sans le faire exprès, et je me retrouve exactement dans la même période, sous un angle légèrement différent, tout en retrouvant les personnages historiques dans les deux livres.

Ce fut passionnant, addictif de par son écriture agréable, ses personnages et lieux historiques, dont le quartier des Cordeliers. On sent la documentation fortement fouillée et parfaitement détaillée.
Les meurtres vont s’enchaîner, et l’enquête se révéler captivante. J’y ai découverts, au fil des pages, le personnage féminin de Olympe de Gouge, que je ne connaissais pas, et que j’ai beaucoup aimé.  Je me suis véritablement régalée.
J’attends avec impatience la suite, car je suppose qu’il y en aura une…

Merci Henri Loevenbruck pour cette superbe lecture. Alors, comme pour Jean-Christophe, si vous êtes féru de cette période de notre histoire, foncez !!!

Ma note : 20 / 20

Mort d’un sénateur de Pascal Chabaud

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4ème de couverture :

Juillet 1940. L’inspecteur Joseph Dumont de la 6e brigade mobile, durement éprouvé par la mort de sa femme enceinte fauchée par un automobiliste, enquête sur l’assassinat du sénateur Étienne Ferrand, retrouvé le crâne défoncé dans une chambre de l’hôtel Carlton. Ce Grand Maître franc-maçon opposé au régime de Vichy détenait des documents gênants pour le pouvoir. La piste du complot politique est aussitôt privilégiée. De faux-semblants en rebondissements, la quête de la vérité s’avère difficile, périlleuse, voire dangereuse : tandis que Ferrand a fort à faire entre ses investigations sur la mort de sa femme et sur celle du sénateur, son supérieur, le commissaire Champeix est assassiné et son ami et collègue de la police scientifique, Nestor Bondu, échappe à une tentative de meurtre. En ces temps troublés, sur fond d’espionnage industriel et de sociétés secrètes, Pierre Laval place ses hommes dans la police et à tous les niveaux de l’État. Dumont ne sait plus à qui faire confiance. Ballotté dans les remous de l’Histoire en marche, Dumont devra jouer sa partition sans se laisser entraîner sur des chemins de traverse. Car les apparences sont parfois trompeuses, jusqu’au dénouement des plus inattendu…

Mon avis :

Vous savez maintenant que la politique ne m’intéresse pas, et la retrouver dans des livres, ça me gave.
Lorsque j’ai vu le titre de ce livre, il ne m’attira pas au premier regard. Puis j’ai lu la 4ème de couverture. L’histoire se passait sous le gouvernement de Vichy et Pétain. Cette période de la 2nde Guerre mondiale m’intéresse, alors je me suis procurée le livre, et là ma lecture s’est transformée en addiction.

Nous trouvons-nous face à un assassinat politique, à l’heure ou Pierre Laval veut faire tomber Etienne Ferrand ? Et puis nous avons aussi cette histoire de TPV, Toute Petite Voiture, que Citroën veut construire, mais elle est encore en mode élaboration de prototype. Tout le monde veut se l’arracher, et les plans ont disparus. Espionnage industriel ? Ferrand était-il impliqué ?

Une écriture posée, et un langage soutenu mais accessible. Cette enquête, entre la France libre et la France occupée est riche et m’a permis de comprendre bien des choses.

Sincèrement, je ne m’attendais pas à autant aimer ce livre. Un tome 2 en prévision ? J’espère avoir le privilège de le lire. J’ai hâte. Merci à Pascal Chabaud pour ce livre sur un épisode de notre Histoire qui, malgré l’horreur de la guerre, fascine encore beaucoup de monde. Ce fut une une très belle découverte.
Les Editions De Borée ont eu raison de l’imprimer. Je trouve que ce livre mériterait une plus grande vue. À quand dans les salons ?

Merci aux Editions De Borée.

Ma note : 19 / 20

Ils étaient vingt et cent de Stanislas Petrosky

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4ème de couverture :

Un roman noir glaçant, pour ne jamais oublier.
L’histoire d’un homme qui a vu la construction et la libération du plus grand camp d’extermination de femmes du IIIème Reich, un homme qui a vécu des deux côtés des barbelés et qui a eu la vie sauve grâce à son art.

Gunther, jeune allemand opposé au régime nazi, excelle dans l’art du dessin.
Il se retrouve promu illustrateur officiel du camp de Ravensbrück, son œil d’artiste interprète la vie et surtout la mort.
L’histoire d’un homme qui a vu la construction et la libération du plus grand camp d’extermination de femmes du IIIème Reich, un homme qui a vécu des deux côtés des barbelés.
Prix des blogueurs 2016

Mon avis :

Impossible de chroniquer un tel livre

Ravensbrück… l’horreur… innommable… insoutenable… à glacer le sang.
Je suis toujours bouleversée par ce qui s’est passé dans ces camps et celui-ci est probablement le pire, avec ces expériences menées par les médecins de la mort.
Difficile d’imaginer ce que l’homme peut faire au-delà du possible.
Ces femmes ont subi les expériences vivantes… vivantes !!! C’est insupportable.

Que ceux qui nient ces camps aillent faire un tour en Alsace, il y en avait un, à Struthof.

Juste… POUR NE JAMAIS OUBLIER !!!

Docteur Holmes de Stéphane Bourgoin

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4ème de couverture :
Dans ce premier Opus de la collection » Serial Killer « , Stéphane Bourgoin nous raconte l’histoire terrifiante du Docteur Holmes…
Herman Webster Mudgett ou H. H. Holmes (16 mai 1860 – 7 mai 1896), plus connu sous le pseudonyme de Docteur Henry Howard Holmes, est un tueur en série américain. Pendant les années 1890, Holmes est l’assassin de probablement deux cents clients dans son hôtel de Chicago qu’il avait ouvert à l’occasion de l’Ex-position universelle de 1893. Après sa condamnation, il a avoué 27 meurtres et, bien que seuls neuf aient été confirmés, il est estimé qu’il en aurait commis deux cents. Holmes est souvent considéré comme le premier tueur en série américain…
Mon avis :
L’homme fut un escroc très intelligent et malin, utilisant de nombreuses identités, et tue pour le plaisir.
Il avouera 27 meurtres, mais il serait question de 200 en fait.
Le château, qu’il a fait construire, avec de nombreux passages secrets, servira de lieu d’appât. Les policiers y découvriront, outre ces passages, un four crématoire, des barils d’acide et des puits de chaux.
Il sera pendu en 1896
Lecture captivante.
Ma note : je ne note pas… Stéphane Bourgoin est trop haut level !!!

The Green River killer de Stéphane Bourgoin

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4ème de couverture :

Second Opus de la collection Serial Killer, cette fois-ci, Stéphane Bourgoin nous invite à découvrir
The Green River Killer

Gary Ridgway est né le 18 février 1949 à Salt Lake City dans l’Utah. Le mode opératoire de Gary Ridgway consistait à avoir des relations sexuelles avec ses victimes, les étrangler, et jeter leurs cadavres dans la forêt ou bien dans la Green River. Il aurait assassiné entre 49 et 90 personnes, dans l’État de Washington. Ses premiers crimes remontent à 1982, et très vite la presse lui attribue le surnom de « tueur de la Green River », du nom de la rivière dans laquelle il jette ses cinq premières victimes. Cependant, il n’a été démasqué qu’en novembre 2001, grâce à l’analyse de traces ADN…

Mon avis :

Un homme comme un autre, simple, discret, solitaire. C’est ce qui semble, mais…

Il aura à son actif 49 meurtres connus de femmes, prostituées pour la plupart. 30 ans à tuer !
Lors de son interrogatoire, il reconnaîtra 71 victimes, voire plus.
Stéphane Bourgoin nous dévoile son parcours de tueur, sa traque, son arrestation, ses aveux… les difficultés de la police et le coût exorbitant de cette traque. C’est édifiant.

Méfiez-vous des apparences

Ma note : je ne note pas… Stéphane Bourgoin est trop haut level !!!

Zamor-Le nègre républicain de Ludovic Miserole

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4ème de couverture :

Zamor… Il n aura laissé qu un vague souvenir, un certain malaise même. Enfant indien, on l arracha aux siens pour l offrir à la favorite du roi de France, ce pays inconnu et si lointain. Il connut les ors de Versailles et les moulures de Louveciennes à l ombre de Madame du Barry. Advint la révolution et avec elle l opportunité de prendre en main sa destinée. Certains choix et certaines amitiés ne seront pas sans conséquences. Celui qu on appelait « le nègre de la Dubarry » devint alors le nègre républicain portant même le surnom peu glorieux de l ami Zamor. Mais qui était vraiment Louis-Benoît Zamor ?

Mon avis :

Je ne connaissais absolument pas l’histoire de Zamor, qui fut depuis tout petit le « jouet » de Mme Du Barry. Il fit tout pour s’affranchir et devenir un homme libre.
J’ai aimé y retrouver Rosalie Lamorlière, qui aura décidément connu bien des douleurs de voir tant de personnages se rendre à l’échafaud !!!
Un seul mot de Zamor aurait suffit pour empêcher la condamnation de la Du Barry. Pourtant sa haine aura été la plus forte. Il finira sa vie tristement.

Voilà un livre très bien écrit sur un personnage à la fois connu et méconnu. Ludovic a su montrer toutes les facettes de cet enfant devenu homme, manipulé par les révolutionnaires, et manipulateur.
Je ne peux que le conseiller aux amoureux de l’histoire.

A noter que le livre a reçu le Prix de la biographie

Ma note : 17,5 / 20

Les filles du Panier de Ludovic Miserole

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4ème de couverture :

Deuxième tome de la trilogie des Crimes du Marquis de Sade.
Après l’affaire d’Arcueil, et au plus grand soulagement de sa famille, Donatien de Sade tente de se faire oublier quelque temps à La Coste.
Mais les démons de la perversité qui sommeillent en lui ne tardent pas à reprendre le dessus…

Après l’affaire d’Arcueil, et au plus grand soulagement de sa famille, Donatien de Sade tente de se faire oublier quelque temps à La Coste. Au sein de son château, il multiplie les représentations théâtrales et les paternités affichant une apparente respectabilité.
Mais les démons de la perversité qui sommeillent en lui ne tardent pas à reprendre le dessus…
Accompagné de Latour, son fidèle valet, Sade part assouvir ses vices dans la cité phocéenne…

Mon avis :

Tome 2 de la série sur le Marquis de Sade, qui a dû s’exiler dans son domaine de La Coste. Mais il n’y tient plus et, sous prétexte de trouver de l’argent, file à Marseille accompagné de son nouveau serviteur, et sa cruauté et sa perversité vont laisser livre court à ses agissements auprès de jeunes filles prostituées, jusqu’à ce que l’une d’elles se retrouve malade et très proche de la mort.
Un mandat est lancé contre les deux hommes.

Il fuira en Italie, accompagné de sa jeune belle sœur, Anne-Prospère, sœur de son épouse et follement amoureuse de lui.

Cette seconde partie montre toute la perversité et les mœurs dépravées de cet homme, et de son valet, qui ne vaut pas mieux, à l’instar du précédent. Ce marquis de Sade était vraiment un homme machiavélique et sans aucune retenue.

Ma note : 18 / 20

L’affaire Rose Keller de Ludovic Miserole

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4ème de couverture :

Rose Keller est au chômage depuis plus d’un mois. Elle est réduite, en ce dimanche de Pâques du 3 avril 1768, à mendier sur la Place des Victoires à Paris.
En acceptant de suivre, pour un écu, un jeune homme soigneusement habillé qui a besoin de quelqu’un pour un peu de ménage dans sa maison d’Arcueil, elle ne peut se douter qu’elle se dirige tout droit vers l’enfer.
Elle ne sait pas encore que l’homme qui vient de l’engager n’est autre que Donatien Alphonse François de Sade, celui qu’on surnommera  » le divin marquis « , qui lui fera subir les pires outrages imaginables.

Mon avis :

J’aime l’histoire de France, et dans ce domaine, ce livre de Ludovic Miserole est extrêmement bien documenté.

Le Marquis de Sade. Je connaissais l’homme par la description de ses frasques sexuelles, mais ce que j’ai lu dans ce livre m’a interpellée. J’étais loin d’imaginer l’incroyable violence qu’il utilisait, ainsi que ses mœurs spéciales.

Rose, cette jeune veuve qui a accepté de le suivre, sous prétexte de ménage, ne sait pas ce qui l’attend, la pauvre. C’est un personnage vraiment pervers, et pourtant d’une personnalité fascinante.

D’un autre côté, on découvre jusqu’où l’amour de son épouse, Renée-Pélagie, va aller.

Une livre historique à découvrir par les amoureux de notre histoire, où la fiction se mêle habilement à l’Histoire.

À noter que le livre a reçu le Prix de la biographie

Ma note : 18 / 20